Janusz KORCZAK (1878 - 1942) (16 citations).



"De crainte de voir la mort nous arracher notre enfant, nous l'arrachons à la vie ; pour ne pas le laisser mourir, nous ne le laissons pas vivre." (Janusz Korczak In Comment aimer un enfant traduit du polonais par Zofia Bobowicz. Paris : Robert Laffont, 1988, p. 62).

"La vie n'est pas assez longue pour qu'on puisse se permettre de regarder en arrière." (In Comment aimer un enfant traduit du polonais par Zofia Bobowicz. Paris : Robert Laffont, 1988, préface de la 2ème édition, p. 17).

"Il est des pensées dont il faut accoucher dans la douleur et ce sont ces pensées-là qui sont les plus précieuses." (Janusz Korczak In Comment aimer un enfant traduit du polonais par Zofia Bobowicz. Paris : Robert Laffont, 1988, p. 22).

"Je ne fais que vous expliquer que, à la campagne, un gosse âgé d'un an vit déjà, alors que, chez nous, un jeune homme de dix-huit ans se prépare seulement à vivre. Combien de temps lui faudra-t-il donc pour s'y mettre pour de bon !" (Janusz Korczak In Comment aimer un enfant traduit du polonais par Zofia Bobowicz. Paris : Robert Laffont, 1988, pp. 65-66).

"L'enfant : cent masques, cent rôles tenus par un comédien de talent. Il en change suivant son public : la mère, le père, les grands-parents [...]." (In Comment aimer un enfant traduit du polonais par Zofia Bobowicz. Paris : Robert Laffont, 1988, p. 89).

"Non, il n'est pas facile de bien connaître l'homme : la vie construit des autels à l'ombre des porcheries." (In Le droit de l'enfant au respect. Traduit du polonais par Zofia Bobowicz. Paris : Robert Laffont, 1988, p. 355).

"Rien de plus faux que l'opinion selon laquelle la gentillesse rendrait les enfants insolents et la douceur entraînerait inévitablement le désordre et l'insubordination." (In Le droit de l'enfant au respect. Traduit du polonais par Zofia Bobowicz. Paris : Robert Laffont, 1988, p. 365).

"Je veux que l'on sache qu'il n'y a pas de livre, pas de médecin, qui puisse remplacer une pensée individuelle vigilante, une observation attentive." (In Comment aimer un enfant traduit du polonais par Zofia Bobowicz. Paris : Robert Laffont, 1988, p. 22).

"Sans doute, les enfants sont différents des adultes : il y a des choses qui manquent dans leur vie, mais ils en ont d'autres qui nous manquent à nous." (In Comment aimer un enfant traduit du polonais par Zofia Bobowicz. Paris : Robert Laffont, 1988, p. 62).

"Sur le plan des sentiments, il nous surpasse par la force de ses passions auxquelles il n'a pas encore appris à mettre de freins." (In Comment aimer un enfant traduit du polonais par Zofia Bobowicz. Paris : Robert Laffont, 1988, p. 89).

"La vie donne corps aux rêves. C'est à partir des rêves que se construit la réalité." (In Comment aimer un enfant traduit du polonais par Zofia Bobowicz. Paris : Robert Laffont, 1988, p. 145).

"Peut-être, après tout, le seul chemin juste, pour chacun de vous, sera-t-il celui que vous vous serez fixé vous-mêmes, dût-il paraître indigne aux yeux des autres ?" (In Comment aimer un enfant traduit du polonais par Zofia Bobowicz. Paris : Robert Laffont, 1988, p. 229).


"Un éducateur ne peut avoir peur ni des mots, ni des pensées, ni des actions des enfants." (Janusz Korczak In Comment aimer un enfant traduit du polonais par Zofia Bobowicz. Paris : Robert Laffont, 1988, p. 265).


"Il y en a qui attachent trop d'importance aux mots, en attendent trop, il y en a d'autres qui, pour avoir été trop souvent déçus, ont tendance à les sous-estimer. Ils ont tort les uns et les autres. Vous ne pouvez rien construire avec les mots, mais, sans eux, vous ne pouvez mener à bien aucun travail." (In Comment aimer un enfant traduit du polonais par Zofia Bobowicz. Paris : Robert Laffont, 1988, p. 267).

"L'enfant ne pense pas moins ni moins bien que l'adulte : il pense autrement." (In Comment aimer un enfant traduit du polonais par Zofia Bobowicz. Paris : Robert Laffont, 1988, p. 297).

"Vous dites : c'est fatigant de fréquenter les enfants. Vous avez raison. Vous ajoutez : parce qu'il faut se mettre à leur niveau, se baisser, s'incliner, se courber, se faire petit. Là, vous avez tort. Ce n'est pas cela qui fatigue le plus. C'est plutôt le fait d'être obligé de s'élever jusqu'à la hauteur de leurs sentiments. De s'étirer, de s'allonger, de se hisser sur la pointe des pieds. Pour ne pas les blesser." (Cité par Isabelle Filliozat In Au coeur des émotions de l'enfant. Marabout, 01/2013).

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