Tatiana De ROSNAY (née en 1961) (25 citations).
Citations de Tatiana de Rosnay. Article publié le 02/02/2016 à 18h44 et mis à jour le 21/12/2025 à 14h33.
"J'avais peur de la violence de cet homme, même s'il était enfermé dans une prison pour le reste de sa vie." (Tatiana de Rosnay. La mémoire des murs : roman. Paris : Librairie Générale Française, 2012, p. 102, Le livre de poche ; 31905).
"Oui, j'étais enceinte, d'une petite fille. Une petite fille qui, un soir, allait s'endormir pour toujours. Après Helena, je ne suis plus tombée enceinte. On en parlait peu avec Frédéric. Désormais, il y avait entre nous un bébé fantôme." (Tatiana de Rosnay. La mémoire des murs : roman. Paris : Librairie Générale Française, 2012, pp. 41-42, Le livre de poche ; 31905).
"Elle se rend aux éditions de l'Etain, place Zénith. Elle y fait le "nègre". Ce mot la hérisse, mais il n'en existe pas d'autre pour décrire son métier. Depuis cinq ans, elle écrit des livres qui ne portent jamais son nom sur la jaquette." (Tatiana de Rosnay In Le Voisin : roman.- Paris : Ed. Héloïse d'Ormesson, 2010, p. 23).
"Elle ne le sait pas, elle ne se doute de rien, mais elle savoure une de ses dernières nuits de sommeil." (Tatiana de Rosnay In Le Voisin : roman.- Paris : Ed. Héloïse d'Ormesson, 2010, p. 28).
"Souvent, je vais m'asseoir dans l'église, calme et paisible, pour penser à vous. Il y a dix ans maintenant que vous êtes parti, ce fut comme un siècle pour moi." (Tatiana de Rosnay In Rose : roman ; trad. de l'anglais par Raymond Clarinard.- Paris : Ed. Héloïse d'Ormesson, 2011, Le Livre de Poche, p. 14).
"Quand leurs parents leur adressaient la parole, ils recevaient pour toute réponse des haussements d'épaules ou de vagues grognements." (Tatiana de Rosnay In Boomerang : roman. Trad. de l'anglais par Agnès Michaux.- Paris : Edition Héloïse d'Ormesson, 2009, p. 73, Le livre de poche : 31756).
"Quand il entre dans une pièce, les visages se tournent immédiatement vers lui, tels des tournesols vers le soleil." (Tatiana de Rosnay In Boomerang : roman. Trad. de l'anglais par Agnès Michaux.- Paris : Edition Héloïse d'Ormesson, 2009, p. 97, Le livre de poche : 31756).
"Pourquoi nous attachons-nous tant aux maisons ? Pourquoi est-ce si douloureux d'en abandonner une ?" (Tatiana de Rosnay In Boomerang : roman. Trad. de l'anglais par Agnès Michaux.- Paris : Edition Héloïse d'Ormesson, 2009, p. 120, Le livre de poche : 31756).
"Devant moi, le jardin était constellé de rosée, de petites perles enfilées sur chaque tige, serties sur chaque feuille, chaque pétale." (Tatiana de Rosnay In Le cœur d'une autre : roman. Paris : Librairie Générale Française, 2009, p. 54, Le livre de poche : 31828).
"J'aimais cette concentration intense, la transmission artistique entre le cerveau et la main. Quel joli contraste avec l'écran d'un ordinateur, qui me semblait à présent bien stérile !" (In Le cœur d'une autre : roman. Paris : Librairie Générale Française, 2009, p. 60, Le livre de poche : 31828).
"Mais vous ne pouvez pas deviner que je vous aime. L'amour que j'éprouve pour vous est un amour solitaire et secret. Personne n'en saura jamais rien." (In Le cœur d'une autre : roman. Paris : Librairie Générale Française, 2009, p. 150, Le livre de poche : 31828).
"N'était-ce pas son essence qui m'habitait, qui avait étoffé le vide de mon existence ? Aurais-je vécu la même aventure avec le cœur d'un autre ? Étais-je le seul greffé à éprouver cette intimité avec son donneur ?" (In Le cœur d'une autre : roman. Paris : Librairie Générale Française, 2009, p. 208, Le livre de poche : 31828).
"Je suppose que toute épouse trompée doit écouter les excuses de son mari, mais j'ai choisi de ne pas subir les tiennes. Pour moi, tu n'as aucune excuse." (In Son carnet rouge. Nouvelle Le cheveu, Le livre de poche, 2015, p. 79).
"Tu pourrais être la femme de ma vie. Celle que tout homme rêve de rencontrer, celle à qui un homme donne tout. Je me réveille le matin, je pense à toi. En me couchant le soir, ma dernière pensée est pour toi." (In Son carnet rouge. Nouvelle Hotel Room, Le livre de poche, 2015, p. 164).
"Tu étais une bulle d'oxygène, une parenthèse délicieuse. Mais tu as pris une place trop importante dans mon existence. Tu représentes désormais un danger. Ce que je ressens pour toi me submerge." (In Son carnet rouge. Nouvelle Hotel Room, Le livre de poche, 2015, p. 164).















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