Anna GAVALDA (née en 1970) (12 citations).
Citations d'Anna Gavalda. Article publié le 15/07/2017 à 13h42 et mis à jour le 26/01/2026 à 15h20.
"Je m'étais promis de ne jamais revivre avec un homme qui me ferait souffrir. Je crois que je ne le mérite pas, vous comprenez ? Je ne le mérite pas." (Anna Gavalda. Je l'aimais : roman.- Paris : J'ai lu, 2007, p. 112, J'ai lu ; 6243).
"C'est toujours amusant de regarder un homme qui fait la cuisine pour la première fois de sa vie. Cette façon de suivre la recette à la virgule près comme si Ginette Mathiot était une déesse très susceptible ! (Anna Gavalda. Je l'aimais : roman.- Paris : J'ai lu, 2007, p. 27, J'ai lu ; 6243).
"Il est remonté de la cave avec deux bouteilles qu'il tenait contre lui comme des nouveau-nés." (Anna Gavalda. Je l'aimais : roman.- Paris : J'ai lu, 2007, p. 50, J'ai lu ; 6243).
"J'avais quarante-deux ans de silence à rattraper. Quarante-deux années que je me taisais, que je gardais tout pour moi." (Anna Gavalda. Je l'aimais : roman.- Paris : J'ai lu, 2007, p. 78, J'ai lu ; 6243).
"De toute façon, ce n'est pas le genre de femme à se poser un moment pour se demander si elle est heureuse..." (Anna Gavalda. Je l'aimais : roman.- Paris : J'ai lu, 2007, p. 86, J'ai lu ; 6243).
"Pourquoi vous avez tant de bonnes idées pour les autres et peu pour vous-même ?" (Anna Gavalda. Je l'aimais : roman.- Paris : J'ai lu, 2007, p. 92, J'ai lu ; 6243).
"Je crois que j'étais assez heureux à cette époque de ma vie parce que même si je n'étais pas avec elle, je savais qu'elle existait. C'était déjà inespéré." (Anna Gavalda. Je l'aimais : roman.- Paris : J'ai lu, 2007, p. 110, J'ai lu ; 6243).
"Je ne sais rien faire comme les autres. Je n'ai pas de maison, pas de meubles, pas de chat, pas de livre de cuisine et pas de projets. Je croyais que c'était moi la plus maligne, que j'avais compris la vie mieux que les autres, et je me congratulais parce que je n'étais pas tombée dans le piège. Et puis vous voilà, et je me sens complètement perdue." (Anna Gavalda. Je l'aimais : roman.- Paris : J'ai lu, 2007, p. 112, J'ai lu ; 6243).
"C'est la vie. C'est la vie de presque tout le monde. On biaise, on s'arrange, on a notre petite lâcheté dans les pattes comme un animal familier. On la caresse, on la dresse, on s'y attache. C'est la vie. Il y a les courageux et puis ceux qui s'accommodent. C'est tellement moins fatigant de s'accommoder..." (Anna Gavalda. Je l'aimais : roman.- Paris : J'ai lu, 2007, p. 121, J'ai lu ; 6243).
"Les yeux mi-clos et le cœur au bord des lèvres, je songeais au désastre qu'avait été ma vie. Le bonheur était là et je l'avais laissé passer pour ne pas me compliquer l'existence. C'était si simple pourtant. Il suffisait de tendre la main." (Anna Gavalda. Je l'aimais : roman.- Paris : J'ai lu, 2007, p. 147, J'ai lu ; 6243).
"J'avais du mal à ouvrir les yeux et mes cheveux me paraissaient étonnamment lourds. D'ailleurs, je les ai même tâtés pour voir si c'étaient vraiment des cheveux." (Anna Gavalda. L'échappée belle. Le Dilettante, 2012, p. 15, J'ai lu ; 9841).
"Elle était aimée. Elle avait tout, comme on dit. Comme les imbéciles disent." (Anna Gavalda. L'échappée belle. Le Dilettante, 2012, p. 38, J'ai lu ; 9841).















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